À retenir : – Partiful accuse Apple d’avoir copié son application Invitations. – L’application Partiful permet de créer des invitations pour des événements. – Partiful dénonce la non-conformité d’Apple aux règles de l’App Store. – Des fonctionnalités similaires entre Partiful et Apple Invitations existent. – Cette affaire souligne la rivalité entre les développeurs indépendants et Apple.
Partiful accuse Apple de plagiat avec son application Invitations
Les créateurs de l’application Partiful, qui permet de concevoir des invitations pour divers événements, reprochent à Apple de ne pas se conformer à ses propres directives concernant l’App Store suite au lancement d’Apple Invitations. Sur les réseaux sociaux, Partiful a diffusé une capture d’écran illustrant la règle 4.1 de l’App Store qui traite des applications jugées copiées.
Des similitudes entre Apple Invitations et Partiful
La règle 4.1 précise : « Trouvez vos propres idées. Nous savons que vous en avez, alors donnez vie aux vôtres. Ne vous contentez pas de copier la dernière application en vogue sur l’App Store ou de modifier légèrement le nom ou l’interface utilisateur d’une autre application et de la faire passer pour la vôtre. » Au-delà du risque potentiel d’une plainte pour violation des droits de propriété intellectuelle, cette situation complique la navigation dans l’App Store et désavantage les autres développeurs. Cette politique est mise en place pour encourager l’innovation tout en empêchant les imitations des idées originales.
Partiful souligne que son service et Apple Invitations partagent certaines fonctionnalités clés, comme la possibilité de créer des invitations personnalisées. Toutefois, Partiful propose également des options supplémentaires telles qu’une compatibilité multiplateforme améliorée. À contrario, Apple Invitations exige une adresse email pour confirmer la participation à un événement et restreint la création d’événements aux abonnés iCloud+. Pour sa part, Partiful permet aux utilisateurs d’élaborer leurs invitations via l’application ou le web sans nécessiter un abonnement payant.
Cette situation évoque le concept du “sherlocking”, terme qui prend racine dans une controverse datant de l’époque d’OS X (aujourd’hui macOS), lorsque Apple avait intégré certaines fonctionnalités d’une application tierce nommée Watson dans son propre outil Sherlock. Les développeurs derrière Watson avaient alors accusé Apple de plagiat sans compensation.
Bien qu’il existe plusieurs autres applications dédiées à la planification d’événements, cet incident met en lumière les tensions persistantes entre les développeurs indépendants et un géant comme Apple, souvent critiqué pour sa tendance à éclipser les solutions proposées par des acteurs tiers.
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