À retenir : – Apple est sous pression des régulateurs européens. – La proposition de loi sur la transparence des frais de paiement a été retoquée. – Le NFC de l’iPhone doit être ouvert à la concurrence. – Les géants de la tech doivent plus de transparence sur leurs accords commerciaux. – Certaines analyses suggèrent un lien avec les intérêts américains.
Apple Pay évite un nouvel encadrement en Europe
Actuellement, le cadre juridique est particulièrement difficile pour les grandes entreprises technologiques comme les GAFAM. Apple se retrouve dans une situation délicate concernant l’App Store, et plusieurs services essentiels de l’écosystème iOS sont désormais sous la surveillance attentive des régulateurs. Après avoir été contraint d’ouvrir la technologie NFC de l’iPhone à la concurrence, Apple a tenté ces dernières semaines de protéger Apple Pay des nouvelles réglementations européennes, souvent soutenues par la France.
La société basée à Cupertino peut maintenant respirer un peu plus facilement, car le Parlement européen a partiellement rejeté une proposition de loi qui aurait imposé aux géants technologiques une transparence accrue sur les frais associés aux paiements numériques ou par carte (comme ceux d’Apple Pay ou Samsung Pay) et aurait exigé qu’ils révèlent les détails de leurs accords commerciaux avec les banques. Le texte révisé soumis au Parlement européen ne contient donc plus ces nouvelles mesures d’encadrement. Ce retrait est perçu par certains analystes comme une tactique visant à apaiser Donald Trump, le 47ème président américain connu pour sa propension à adopter des mesures punitives (souvent excessives) pour protéger les intérêts des entreprises américaines