Apple défend sa commission sur le nfc au brésil

À retenir :
– Apple fait face à des accusations de pratiques monopolistiques au Brésil.
– Le système de paiement Pix, lancé par la Banque centrale du Brésil, gagne en popularité.
– Apple refuse de prendre en charge la fonctionnalité NFC pour Pix contrairement à Google.
– Des frais de transaction d’Apple atteignant 0,17 % sont dénoncés par plusieurs acteurs locaux.
– Apple affirme que sa part de marché ne constitue pas une position dominante.


Les restrictions d’Apple sur l’accès à la technologie NFC de ses iPhone créent une vive controverse, notamment au Brésil. Les autorités locales s’intéressent de près aux pratiques de la firme, suspectée d’entraver la concurrence dans le domaine des paiements mobiles.

Un système de paiement brésilien au cœur du débat

Apple défend sa commission sur le nfc au brésil
Depuis son lancement en 2020 par la Banque centrale du Brésil, Pix a rapidement gagné en popularité en tant que système de paiement instantané. Récemment, sa version sans contact, Proximity Pix, a été mise à disposition. Ce service permet aux utilisateurs de régler leurs achats simplement en approchant leur smartphone d’un terminal de paiement. Contrairement à Google qui a intégré cette fonctionnalité sur Android pour environ quarante banques locales sans frais additionnels, Apple adopte une position distincte et refuse son support.

Apple défend sa commission sur le nfc au brésil
Cette situation a conduit plusieurs institutions financières et associations professionnelles à saisir le CADE, l’autorité brésilienne chargée de veiller à la concurrence. Elles dénoncent des frais pouvant atteindre 0,17 % imposés par Apple pour les transactions, ce qui risquerait selon elles d’entraver la libre concurrence, notamment pour les fintechs et néobanques.

Apple ne voit pas de problème

Lors d’une audience publique récente, le régulateur a qualifié les pratiques d’Apple comme potentiellement monopolistiques car il estime que l’entreprise impose des restrictions injustifiées afin de privilégier son propre service Apple Pay. En réponse à ces accusations, Apple s’est défendue en affirmant qu’« aucune loi n’empêche Apple de facturer une redevance pour l’utilisation de ses services ». De plus, la société souligne que sa part actuelle du marché au Brésil (environ 10 % des smartphones) ne lui confère pas une position dominante. Enfin, elle insiste sur le fait qu’il n’existe aucune preuve démontrant un préjudice pour les services de paiement mobile ou pour les consommateurs brésiliens

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Hyunkel

Très gros fan de Dragon Quest Dai no Daiboken, de jeux vidéo et de bière. 1 par 1 ou tout en même temps, ça dépend des jours.

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