À retenir : – Un juge a rejeté la demande d’Apple, Google et Meta concernant une action en justice. – La décision touche à l’immunité juridique offerte par la Section 230. – Les entreprises sont considérées comme des acteurs directs des transactions de jeux d’argent. – Des accusations de racket organisé pèsent sur Apple, Google et Meta. – Le juge conteste le rôle neutre des entreprises dans le traitement des paiements.
La plainte concernant les jeux d’argent et l’App Store avance, remettant en question la protection d’Apple. Un juge fédéral a rejeté la demande d’Apple, Google et Meta de voir classer une action en justice qui les accuse de tirer profit des applications de jeux d’argent illégaux. Cette décision pourrait établir un précédent important en restreignant l’immunité juridique dont jouissent habituellement les géants de la technologie pour les activités hébergées sur leurs plateformes.
Le juge américain Edward Davila, dans une décision étoffée sur 37 pages rapportée par Reuters, a conclu que l’immunité prévue par la Section 230 de la loi Communications Decency Act ne s’appliquait pas dans ce contexte particulier. Selon lui, lorsque ces entreprises traitent les paiements des utilisateurs via ces applications, elles ne se comportent pas simplement comme des éditeurs neutres du contenu tiers ; elles agissent directement dans le cadre des transactions. Le juge a jugé non pertinent l’argument selon lequel ces sociétés fournissaient uniquement des outils neutres pour faire fonctionner les applications. Cela affaiblit considérablement la défense principale d’Apple, Google et Meta et les oblige à répondre aux accusations sur le fond, tout en leur laissant toutefois une porte de sortie pour faire appel.
Depuis plusieurs années maintenant, Apple, Google et Meta sont visés par une action collective. Les plaignants avancent que les applications de jeux d’argent présentes sur l’App Store ainsi que sur d’autres plateformes sont tout aussi addictives que les véritables jeux d’argent. Ils reprochent aux entreprises de violer plusieurs lois relatives à la protection des consommateurs en profitant des pertes financières subies par les joueurs via leurs systèmes de paiement contrôlés et collectés. Les accusations vont même jusqu’à évoquer une implication dans du racket organisé.
Pour sa défense, Apple tout comme Google et Meta s’appuyaient sur la Section 230 — un texte législatif datant de 1996 qui est devenu source de controverse depuis lors. Ce dernier stipule qu’aucun fournisseur ou utilisateur d’un service informatique interactif ne peut être considéré comme l’éditeur ou le porte-parole d’informations fournies par un autre fournisseur. Il a été conçu pour protéger les plateformes en ligne contre toute poursuite liée au contenu généré par leurs utilisateurs. Cependant, en mettant l’accent sur le rôle actif des entreprises dans le traitement des paiements plutôt que sur le contenu même des applications concernées, le juge Davila a contourné cette immunité légale traditionnelle, ouvrant ainsi une brèche significative dans cette protection juridique habituellement accordée aux grandes entreprises technologiques.
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Franchement, on va où là ?! C’est pas parce qu’on perd aux jeux que faut accuser Apple et Google. Ils sont pas responsables des choix des gens
Ha ha, c’est marrant comme les gens pensent que les applis vont changer leur vie… Bah non mec, tu es juste accro au poker en ligne ! 😂
Mais c’est du délire cette histoire. La loi sur la communication pour protéger ces géants ? Ils doivent commencer à répondre de leurs actes, sérieux
C’est vraiment n’importe quoi ! Comment ces entreprises peuvent-elles être tenues responsables ? On dirait que le juge veut juste se faire remarquer !
Le racket organisé par Apple ?! Lol mais sérieux pourquoi vous croyez encore aux contes de fées ? Faut grandir un peu les amis
Wouah, j’adore cet article ! Enfin quelqu’un qui explique clairement comment ces géants abusent de leur pouvoir. Bravo à la justice !