À retenir : – George R. R. Martin remet en question la pratique des studios qui adaptent des livres en séries ou films – Il considère que la plupart du temps, les adaptations ne sont pas réussies – Malgré cela, il salue l’adaptation réussie de Game of Thrones et mentionne Shōgun comme une exception – L’auteur encourage ses lecteurs à découvrir la série Shōgun, qu’il estime fidèle au roman original de James Clavell – Finalement, FX et Hulu travaillent sur deux saisons supplémentaires de Shōgun, potentiellement basées sur d’autres livres de la Saga asiatique de Clavell
George R. R. Martin, célèbre pour sa saga « Game of Thrones », a récemment exprimé son point de vue sur les adaptations de livres en films et séries. Bien que la série Game of Thrones ait connu un succès retentissant, l’auteur estime que le passage d’une histoire littéraire à l’écran n’est pas toujours réussi. Il a critiqué les studios qui cherchent à s’approprier les œuvres originales pour les améliorer, soulignant que cela se solde souvent par une dégradation plutôt qu’une amélioration.
Néanmoins, George R. R. Martin a salué une exception à cette règle avec la série Shōgun, basée sur le livre de James Clavell. Bien qu’il ait d’abord été sceptique quant à cette nouvelle adaptation, il a finalement été agréablement surpris par la fidélité au roman original et le respect des scénaristes envers l’œuvre initiale.
Encourageant ses lecteurs à découvrir par eux-mêmes cette nouvelle série, George R. R. Martin envisage même la possibilité d’autres adaptations des romans de James Clavell par les mêmes scénaristes si Shōgun remporte un franc succès.
En effet, FX et Hulu travaillent sur deux saisons supplémentaires de Shōgun, laissant planer le mystère sur l’intrigue à venir qui pourrait potentiellement puiser dans les autres ouvrages de la Saga asiatique de James Clavell composée au total de six romans.
Il faudra donc attendre pour savoir si d’autres livres de cette saga seront portés à l’écran mais en attendant, vous pouvez déjà visionner la première saison de Shōgun sur Disney+ en France et vous faire votre propre avis sur cette adaptation acclamée par George R.R. Martin lui-même
Rédacteur en chef de Kame House, Nicolas est un passionné des nouvelles technologies et des jeux vidéos depuis toujours. Roule fièrement en Tesla Model 3 depuis 2022 !
7 commentaires sur “George R. R. Martin critique les adaptations de livres en séries et films”
La nouvelle série Shōgun est superbe. » – Quelle belle reconnaissance envers une adaptation réussie ! Merci à George R. R. Martin pour ses recommandations
Neuf cent quatre-vingt-dix-neuf fois sur mille, ils la dégradent. » – On sent toute la colère de l’auteur derrière ces mots, c’est presque triste à lire
Super article, j’adore voir les auteurs s’exprimer sur les adaptations de leurs livres en films et séries. George R. R. Martin a tellement raison sur certains points !
Quel manque de respect envers le travail des scénaristes et réalisateurs ! George R. R. Martin devrait laisser place à la créativité au lieu de critiquer sans arrêt
La nouvelle série Shōgun est superbe. » – Quelle belle reconnaissance envers une adaptation réussie ! Merci à George R. R. Martin pour ses recommandations
Ils ne l’améliorent jamais » – Tellement vrai… Les studios feraient mieux d’écouter davantage les auteurs avant de massacrer leurs livres préférés
Les adaptations sont toujours délicates, mais quand elles sont réussies comme Shōgun d’après l’auteur, c’est un plaisir pour tous les fans de lecture
Enfin quelqu’un qui ose critiquer ouvertement les studios pour leurs adaptations ratées. Bravo à George R. R. Martin pour sa franchise
Neuf cent quatre-vingt-dix-neuf fois sur mille, ils la dégradent. » – On sent toute la colère de l’auteur derrière ces mots, c’est presque triste à lire
Super article, j’adore voir les auteurs s’exprimer sur les adaptations de leurs livres en films et séries. George R. R. Martin a tellement raison sur certains points !
Quel manque de respect envers le travail des scénaristes et réalisateurs ! George R. R. Martin devrait laisser place à la créativité au lieu de critiquer sans arrêt