À retenir : – Le gouvernement indien veut forcer les fabricants de smartphones à fournir leur code source. – La demande concerne particulièrement le code source d’iOS pour Apple. – Les entreprises technologiques s’opposent fermement à ces demandes, invoquant des raisons de confidentialité. – D’autres exigences logicielles incluent la désinstallation des applications préinstallées et un stockage local des logs. – Cette initiative fait partie d’une stratégie plus large pour renforcer la sécurité des données en Inde.
Le gouvernement indien envisage de mettre en place un cadre réglementaire qui pourrait contraindre les fabricants de smartphones à fournir leur code source aux autorités. Pour Apple, cela signifierait livrer le code source d’iOS, le système d’exploitation des iPhones. Cette proposition fait partie d’un ensemble de 83 normes de sécurité et est déjà vivement contestée par des géants comme Apple, Samsung, Google et Xiaomi.
Au centre du débat se trouve la volonté de l’Inde d’imposer une analyse de vulnérabilité ainsi qu’un examen du code source dans des laboratoires locaux désignés. D’après les documents officiels consultés par Reuters, les fabricants seraient tenus d’effectuer une évaluation complète de la sécurité, qui serait vérifiable par l’État grâce à l’examen du code source. Dans un document confidentiel, l’association industrielle MAIT a vivement réagi à cette exigence en la qualifiant d’impossible pour des raisons liées à la confidentialité et au secret commercial. Les entreprises technologiques mettent en avant l’absence de précédent dans le monde : aucun grand pays en Europe, en Amérique du Nord ou en Afrique n’impose ce type de contraintes.
Apple est particulièrement vigilant concernant iOS et a déjà rejeté une requête similaire provenant de la Chine entre 2014 et 2016 ainsi que diverses tentatives des forces policieres américaines pour obtenir un accès au code. Cependant, le ministère indien responsable des technologies informatiques dément (officiellement) envisager cette demande malgré ce que révèlent certains documents internes.
En plus de demander l’accès au code source, le projet indien prévoit également plusieurs modifications logicielles significatives. Les autorités souhaitent obliger les utilisateurs à pouvoir désinstaller toutes les applications préinstallées et restreindre l’accès aux caméras et micros en arrière-plan pour certaines applications. Des exigences encore plus strictes stipulent que les journaux d’activité doivent être stockés localement pendant une durée allant jusqu’à 12 mois et prévoient également des analyses automatiques régulières contre les logiciels malveillants. L’association MAIT alerte sur ces mesures techniques : le stockage prolongé des logs pourrait saturer la mémoire des appareils tandis que ces scans antivirus continus risqueraient d’affecter leur autonomie.
De plus, il serait imposé aux développeurs d’informer le Centre national pour la sécurité des communications indien avant chaque mise à jour majeure ou correction sécuritaire; une contrainte jugée impraticable par l’industrie étant donné qu’elle doit pouvoir réagir rapidement face aux menaces.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale dirigée par le Premier ministre Narendra Modi visant à renforcer la sécurité numérique alors même que les fraudes sur internet augmentent sur ce marché qui représente près de 750 millions d’appareils mobiles vivant actuellement sous pression croissante. Bien que S.Krishnan, secrétaire chargé des technologies informatiques ait promis un dialogue ouvert face aux inquiétudes exprimées par le secteur technologique, leur histoire commune nourrit néanmoins un sentiment prudentiel tant vis-à-vis du lobbying récent tenté autour des tests rigoureux sur caméra durant l’année précédente qu’à propos d’un récent décret annulé concernant une application étatique dédiée à la cybersécurité suite aux préoccupations relatives à la surveillance.
Des réunions essentielles sont programmées demain entre responsables ministériels et exécutifs technologiques pour discuter ces nouvelles normes élaborées durant cette année 2023 dont l’Inde envisage désormais combien elles deviendront légalement contraignantes.
Grand maitre Goa'uld des dessins animés, j'ai beaucoup aidé sur l'ancienne version du site de 2002 et je reviens filer un coup de main quand j'ai du temps.
Super idée de la part de l’Inde ! Les utilisateurs doivent avoir plus de contrôle sur leurs appareils et pas juste subir les désirs des géants technologiques
LOL, imaginez Apple obligé de partager son précieux iOS avec tout le monde… C’est comme si je devais prêter ma voiture à mon voisin parce qu’il a envie de faire un tour !
C’est n’importe quoi ! L’Inde veut vraiment nous forcer à filer notre code source ? Ça frôle le ridicule, sérieux !
Franchement, je trouve que vous exagérez. Si on commençait à donner notre code à tout le monde, on serait mal barrés. Réveillez-vous les gens !
J’adore cette initiative ! Enfin un pays qui prend les choses en main pour protéger ses citoyens. Bravo l’Inde !
Super idée de la part de l’Inde ! Les utilisateurs doivent avoir plus de contrôle sur leurs appareils et pas juste subir les désirs des géants technologiques
LOL, imaginez Apple obligé de partager son précieux iOS avec tout le monde… C’est comme si je devais prêter ma voiture à mon voisin parce qu’il a envie de faire un tour !